Je ne savais pas que tu étais ici... Ton parfum, l'odeur de ton corps, disparu dans la nuit des temps, me suivait souvent. Cependant, les circuits informatiques ne le passaient pas jusqu'à chez moi.
J'ai fermé les fenêtres et ma porte était bien verrouillée. Je ne voulais plus te perdre, je ne voulais plus te perdre de ma mémoire telle que je t'avais connue lors des jours où la neige couvrait la ville. Je ne voulais pas te chercher dans mes pensées pour me souvenir comment tu l'étais le jour où on s'est embrassés pour la première fois devant les feux bleu-orange. Je voulais te savoir heureuse et souriante. C'est difficile à expliquer, mais je ne voulais pas te perdre telle que je t'avais connue et c'est pour cela que j'ai dû m'isoler pour te garder. C'est tellement dur à vivre!
J'ai voulu t'écrire aujourd’hui pour t'appeler: j'avais besoin de toi. Mais j'ai compris que tu étais herseuse et je ne voulais surtout pas t'écrire sachant que ton bonheur t'entoure. Je me suis assis à côté de ma tristesse et je me suis dit de te témoigner tout ici: mon amour, mon désir envers toi et surtout te faire sentir mon cœur. Oui, celui-là qui me disait tant de choses de toi le jour où tout était blanc autour et le jour où la danse des flocons devenait un symbole unique pour deux adultes qui avaient tellement besoin de se retrouver.
Je te souris aujourd'hui et je me déteste un peu pour ne pas pouvoir te dire en te regardant dans tes yeux: "Bon anniversaire, unica" :-)
Et puis tout recommencera... où irons nous cette fois-ci? Est-ce que tout sera vraiment différent? Je ne veux pas le savoir, prenons une journée à la fois et surtout... Bon anniversaire, mon rêve!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire